Rocking Christian Audigier, Manolo, Polo, taking photos in my Cartier

 Rocking Christian Audigier, Manolo, Polo, taking photos in my Cartier
The drinks start pouring
And my speech start slurring
Everybody start looking real good




I already know what my addiction is, I be looking for labels, I ain't looking for love,I shop for shoes while love walks out the door Don't cry, buy a bag and get over it And, I'm not concerned with all the politics
It's a lot of girls I know I could find another.


Love's like a runway but which one do I love more?
No emotional baggage, just big bags filled with Dior
Love's like a runway, so what's all the fussing for?
Let's stop chasing those boys and shop some more.

I know I might come off as negative I be looking for labels, I ain't looking for love Relationships are often so hard to tame A Prada dress has never broken my heart before And, ballin's something that I'm fed up with
I'mma do the damn thing, watch me do the damn thing Cause I know that my credit card will help me put out the flames

Buying things is hard to say

# Posté le jeudi 19 février 2009 14:10

"I'm a widow of the living Man" J'ai appris qu'une vie ne vaut rien, mais que rien ne vaut une vie.

"I'm a widow of the living Man" J'ai appris qu'une vie ne vaut rien, mais que rien ne vaut une vie.
Est-ce que le monde est réellement comme les autres le décrivent ? Ou est-il comme le mien, mon monde, un millier de rêve au-dessus, épuisant, désolant, déconcertant, mais tellement plus excitant ?... La nuit tombe doucement. Je ressens cette joie étrange et calme qui m'envahissait lorsque je rentrais des cours. La fin, enfin, de la journée. Je descends les rues, les bâtiments sont sombres et ambrés tout autour, les étoiles apparaissent, l'air rafraîchi est empli de parfums appétissants. Je hais le jour. Je ne suis jamais mélancolique sous la lumière. Rien ne se passe sous la lumière. Bénie soit mon vague à l'âme crépusculaire.

Tout le monde meurt la nuit. Même moi, bien que je fasse semblant d'être immortelle au milieu des ombres. Quand le soleil brille, mes faiblesses me consument. Quand la lune prend sa place, d'affreuses pensées noires me tuent. Seuls les démons pourraient me consoler.

Je suis assis la, comme tout les soirs, j'essai de trouver quelque chose à écrire, quelque chose à pensé, quelque chose à faire... Je ne sais pas pourquoi j'écris, peut être es-ce pour me soulager, peut-être es-ce seulement un investissement supplémentaire inutile... Alors que mon c½ur bat à la chamade je repense à elles, je repense à eux, je repense à lui et au fait qu'ils sont la, fictivement peut être... ? Mais en tout cas ils sont la. Je me blottis contre le mur de mon lit et je continue à imaginer. J'imagine que je n'est plus besoins de me lever le matin avec ce n½ud à l'estomac qui me prouve chaque jours que je peut avoir tout ce que je veux sauf l'amour... Je reste donc serin, je fais semblant de rire, semblant de sourire pour cacher mais cacher quoi ? Un sentiment de manque ? D'amertume ? De vengeance ? D'Amour ?
Je ne me plain pas, je ne pourrais pas me plaindre, je n'est pas le droit pas après tout ce que j'ai vécu et encore peut-être est-ce juste le début...? Je ne sais pas ce qu'il adviendra de ce morceau de papier, probablement finira-t'il dans le fin fond d'un tiroir comme tout les autres... Voila mon problème je n'oserai jamais avouer tout sa, mais mon dieux !!!! Je vie de SECRETS je vis derrière un masque et dans un mensonge permanent, je ne peux ni l'aimer, ni l'admirer sa fait trop mal et pourtant qui s'est ce que l'on peut faire lorsqu'on est rongé par les « Sentiments » ...

Je l'avoue, je suis dépendant de la drogue, je sèche aussi les cours, et je mets trois 3 sucre dans mon café, mais à quoi bon avouer ? Ne sommes nous pas notre propre juge ? Alors après tout si le Secret résume ma vie je préfère en garder la moitié afin de me dire que même si aucun de mes rêves ne se réalise je pourrais m'endormir le soir en rêvant de ces quelques petites brides de ma vie écrites par les 16 dernières années qui viennent de passé...

# Posté le vendredi 13 février 2009 11:33

Modifié le lundi 16 février 2009 12:45

ViRgIn sTaTe Of mInD

ViRgIn    sTaTe  Of  mInD
Cette porte est un livre grinçant sur des gonds de cuir
Des sculptures infernales aux regards angéliques
Et sa bouche, famélique,
En entrant,
Ce lieu sacré empoussière sa gorge,
Ainsi que la beauté que les vitraux dégorgent
Elle attend,
Balance son visage clos
Pose ses doigts, à peine, sur l'eau
Et l'eau la mord et la consume
Elle fume
L'eau claire aux reflets de pierre
Est acide comme une vipère
Drusilla serpente hors des bénitiers
Entre les piliers
Rejoint la nef flamboyante
L'onde de sa robe fait chuter les missels
Comme elle est belle
Entourée de croix menaçantes
Elle dénude ses crocs près de l'autel
Siffle
Sa main, contre, crépite
Grésille
La pousse au chant
Elle la retire vivement
La lèche sauvagement
Il coule du sang
La lueur crépusculaire inonde ses cheveux
D'une liqueur ambrée emplit ses yeux
Comme deux tombes d'enfants
Elle s'agenouille près de l'ostensoir
Qui n'envoie aucun rayon
Ce soleil est en plomb
Nauséeuse, elle se laisse choir
Pourquoi
Pourquoi la beauté
Est toujours froide, isolée
Et mortelle
Est-ce une bénédiction d'être belle...

# Posté le vendredi 06 février 2009 14:40


Over My Head

Pourquoi ce le cacher, Nobody said it was easy plus rien à perdre...




Je suis lucide, trop lucide, je ne veux pas écrire un des ces texte pathétique sur « Ma vie est Horrible je veux me suicider ! », ce genre d'écrit que je trouve tellement inutile et sans aboutissement. Seulement Nous sommes aujourd'hui le 1 janviers 2009 et assis devant mon ordinateur je pense, je réfléchis, je bloque, je m'effondre et comme un con, laisse couler une larme sur ma joue... On pense tous d'une certaine façon, on agit tous de manière différente personne ne se ressemble et pourtant nous sommes tous pareil ; Assis dans le noir on pense à l'amour à la mort à la vie à la routine à la nourriture on pense à tous on pense trop et sans jamais s'arrêter on soufre. Je me suis toujours demander pourquoi quand tout semble être à peut près normal quand on sait que l'on pourra être heureux rien qu'un petit moment, tout s'effondre et on se retrouve comme moi, les yeux rouges et les lèvres sèches assis dans le coin d'une pièce sombre, la tète plein de projet mais le c½ur vide, tellement vide qu'on décide de faire une croix sur les sentiments. On pense alors que tout est terminer, on se lève le matin, on mange un bol de céréale, on va en cour, on fume un pilon et on donne le TOP à une nouvelle routine au bout de laquelle le résultat restera le même, une remise en question perpétuel et un manque affectifs qui nous ronge les entrailles...


Sa ne changera probablement pas, mais j'avas envie de l'écrire


# Posté le jeudi 01 janvier 2009 13:05

Modifié le jeudi 01 janvier 2009 13:28

Les draps posés sur moi
Rafraîchissent ma peau
Comme la terre
Sur la tombe d'un fou
Je m'éveille à la blancheur lunaire
Et le miroir me rend mon regard
Un poisson pale me fixe de ces yeux
Lui qui jamais ne nagera
Ma peau blanche de lait
Que nul femme ne boira
Mes hanches mes épaules que nul n'a touché
Car mon corps n'est pas près à céder
Le jour venu couvre d'une pièce chacun de mes yeux
Car déjà je le sens la terre me réclame.
J'entends la vermine qui murmure
Elle seule ce soir jouira du festin.






Sois-meme.Sans regard ni personne. Je m'éforce de rester normal, comme enfermer dans une bule de verre j'ignore d'une certaine facon le monde qui m'entoure.Je l'aime , elle m'aime comme une soeur. Des morceaux de mots, des bouts de phrase, une incohérence à tout bout de chant, mes mots ne veulent rien dire. Les yeux rouge et le regard vide, je plonge dans mes cauchemard et semble les ignorer. Je ne suis pas ce que je semble etre, au fond qui l'est vraiment? J'ai beau écrire sans que mes mots n'aient de sens, j'ai beau sentir mon coeur accéléré à toute vitesse, j'entends le monde qui me murmure a l'oreille en me chuchautant des choses noire et térrifiante. J'ai peur et je le sens elle aproche..


Comment imaginé la vie sans toi?
Je ne peut pas, car tu est moi.
Sabine

# Posté le lundi 15 décembre 2008 16:14

Modifié le mardi 16 décembre 2008 15:27

Kiss Me Good Night

Kiss Me Good Night
Sommeil, douceur infinie. Ecart incertain de la conscience, et dans le silence, me revoilà enfant invulnérable. Je laisse la place à mon âme seule. Mon âme toute entière. Le sommeil me noie dans les hautes sphères. Soyez rassurés, tout est noir. Tout est muet. Tout est secret.

Cette intimité a élevé les démons de mon âge tendre. Je me maintenais immobile sous les draps en les attendant, ondoyant comme l'atmosphère, sifflant sous les rideaux. Puis l'oubli calmait mes terreurs, et dans mes rêves les créatures devenaient inoffensives. Je triomphais de tout. Et le temps a passé. Je ne triomphais plus. Des réveils en sueur.

# Posté le samedi 13 décembre 2008 17:27

Modifié le dimanche 14 décembre 2008 05:41

Few Tears Of Snow

Few Tears Of Snow
S T O R M O F F E E L I N G

Quand je meurs, jeune homme intacte aux courts cheveux brun, quand je tombe et perds la vie, j'éblouis. Un tableau sublime. L'aspiration de ma vie qui ne fait que commencer. Une cruauté absolue, inouïe, regardez. J'offre mes bras et depuis l'adolescence, étreins la mort en prétendant aimer la vie.

Je suis l'incarnation de mon contraire. Seuls mes ennemis m'attirent.

L'amour éternel n'est réalité qu'au fond des esprits dérangés. Puisqu'elle est folle et puisqu'elle est morte, alors elle connaîtra la passion perpétuelle. Son horizon sans fin lui permet de multiplier les promesses ; de mordre dans ses baisers. Et moi son double aux poupées, tout aussi née de la terre, tout aussi mystifiée, je ne sais pas aimer.

Il ne faut pas heurter ce qui me reste de sentiments.





Il est tard et je serre les pans de ma veste dans le couloir désert. A travers les carreaux, la Lune effilochée est plus froide que le creux retentissant de l'hôpital. Je viens me perdre ici. Je cherche la douleur dans cet univers étranger, les casiers en fer et les dossiers maculés de café, le flottement de l'éther et du coton, les draps qui recouvrent les morts et les blessés. Moi qui ne suis jamais malade, mais toujours enfiévrée, je cherche le remède insensée. Quête vouée à l'échec, je le sais. J'entends encore l'écho des téléphones, le chuintement des gants. Et l'onde de mes pas sur le linoléum. Je ne suis qu'une ombre. Tout autour le vide. Pas d'issue possible.



# Posté le jeudi 11 décembre 2008 16:18

Modifié le samedi 13 décembre 2008 17:13