Rafraîchissent ma peau
Sur la tombe d'un fou
Je m'éveille à la blancheur lunaire
Et le miroir me rend mon regard
Un poisson pale me fixe de ces yeux
Lui qui jamais ne nagera
Ma peau blanche de lait
Que nul femme ne boira
Mes hanches mes épaules que nul n'a touché
Car mon corps n'est pas près à céder
Le jour venu couvre d'une pièce chacun de mes yeux
Car déjà je le sens la terre me réclame.
J'entends la vermine qui murmure
Elle seule ce soir jouira du festin.
Sois-meme.Sans regard ni personne. Je m'éforce de rester normal, comme enfermer dans une bule de verre j'ignore d'une certaine facon le monde qui m'entoure.Je l'aime , elle m'aime comme une soeur. Des morceaux de mots, des bouts de phrase, une incohérence à tout bout de chant, mes mots ne veulent rien dire. Les yeux rouge et le regard vide, je plonge dans mes cauchemard et semble les ignorer. Je ne suis pas ce que je semble etre, au fond qui l'est vraiment? J'ai beau écrire sans que mes mots n'aient de sens, j'ai beau sentir mon coeur accéléré à toute vitesse, j'entends le monde qui me murmure a l'oreille en me chuchautant des choses noire et térrifiante. J'ai peur et je le sens elle aproche..
Je ne peut pas, car tu est moi.
